Tous ces signaux sont certes encourageants, mais s’ils ne sont pas accompagnés de mesures concrètes, ils s’avéreront insuffisants. Nous risquons en effet de connaître une année 2025 sanglante, la baisse des ventes, qui semble se stabiliser au troisième trimestre 2024, devrait reprendre avec la disparition, au 1er janvier 2025, du dispositif d’aide à l’investissement locatif Pinel et l’absence de nouveau plan de rachat de logements par les bailleurs institutionnels.
- Un besoin criant de logements neufs ;
- Une baisse des taux d’intérêt qui devraient se poursuivre ;
- Un taux d’usure qui ne pose plus de problème ;
- Des banques qui ont envie et besoin de prêter aux particuliers pour l’achat d’un logement ;
- Des Parlementaires à l’écoute, attentifs et mobilisés pour résoudre la crise du logement;
- Une prise de conscience bien relayée et dorénavant partagée par l’ensemble de nos concitoyens.
Mais la FPI préfère avoir confiance dans la volonté du gouvernement de prendre les bonnes décisions qui pourront sauver l’économie française. En effet, le logement neuf est une véritable industrie qui crée de l’emploi (deux emplois créés pendant dix-huit mois par logement produit), génère des recettes fiscales (TVA à 20%), permet au reste de l’économie de se développer (sans salariés logés décemment, pas de croissance économique) et fait vivre tout un écosystème (notaires, architectes, bureaux d’études et de contrôle, déménageurs, cuisinistes, agence immobilières, etc.).
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